Une
jeune femme découvre son vieux
mari décédé. Surgit
un vagabond doux et poétique, rapplique
un jeune prétendant… Mais
le vieux mari est-il bien mort ?
Deux mendiants aveugles savourent la vie
et se gorgent de leur beauté, se
bercent des illusions dans lesquelles
les passants les entretiennent en parlant
avec eux au bord de la route. Un jour
un religieux très saint leur rend
la vue grâce à l’eau
d’une fontaine miraculeuse…
Il ne leur rend pas vraiment service et
cela commence à dégénérer.
Les tréteaux
Nous avons fait le choix de l’itinérance
pour ces deux pièces sur les errances
de l’esprit, du cœur, et des
vagabonds.
Pour chaque représentation l’équipe
arrivait sur la place d’un village
ou d’une petite ville, dans un site
architectural, au pied d’une montagne
ou face à l’océan...
Le plateau transformable s’installait,
les répétitions commençaient,
les gens parlaient autour de nous jusqu’au
soir de la représentation où
les spectateurs pouvaient découvrir
les figures de Synge « essentialisées
» par un traitement libre des masques
balinais. Masques, violon, percussions,
l’étrange « parlage
» des personnages traduit par le
franco-breton-bourguignon de Françoise
Morvan, l’appel du plein air et
d’un théâtre populaire
de qualité...Voilà quelques
uns des enjeux de cette tournée
qui ne nous laisse que de bons souvenirs...
Tournée sur tréteaux en
plein air, été 2002 : La
Grande Vèvre (Bourgogne), Monoblet
(Cévennes), Sites du Quercy (Languedoc),
Pennes (Aveyron), Vallée d’Ossau
(Pyrénées), Prix du Jeune
Ecrivain (Gers), Mellionnec, Le Faouët,
Saint Pierre Quiberon (Bretagne)... |