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Compagnie
La Belle Indienne, ateliers: transmission, partage et
engagement |
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proposition présentée ici est modulable
en fonction de chaque groupe et de l’âge
des participants, de ce qui est cherché après
concertation avec l’équipe pédagogique,
de l’âge et de l’investissement
des participants.
Lorsque les ateliers sont faits en relation avec
la représentation d’un de nos spectacles
les thèmes du spectacle sont réinvestis
dans l’atelier : les personnages, certaines
situations, les techniques de jeu et de narration,
les plantes, les animaux et l’environnement…
D’abord,
Vérifier la concentration par le silence
et l’immobilité puis, |
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| Echauffement
: exercices en groupe :
Autour d’un cercle : circulation de l’attention
(attention horizontale, voir et entendre).
- circulation d’un objet qui traverse le cercle.
- circulation d’un message verbal autour du
cercle ;
- circulation d’un geste autour du cercle
dans l’autre sens.
Combiner les 3 et s’aider mutuellement à
réaliser la consigne. Développer quand
cela devient trop facile.
En
variant la disposition, coordination :
- du déplacement (circuler sans se gêner
dans un espace délimité),
- de la durée (accomplir une tâche
dans un temps donné, varier lent et rapide),
- de l’espace de travail (sans concertation
parvenir à investir l’espace selon
différentes consignes).
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| Précision
:
Exercice en miroir : ne pas imiter, ne pas caricaturer,
retrouver chaque détail dans l’attitude
du partenaire, jusqu’à retrouver ses
intentions et être véritablement ensemble.
Voix
:
Apprendre une chanson très simple et créer
un pas ou un mouvement rythmique et répétable
à l’infini dessus. Gérer sa
respiration en chantant en mouvement (les enfants
et les ados chantent rarement faux).
Ces
exercices sont ensuite réorientés
et réinvestis en fonction des spécificités
de chaque groupe. On pourra aussi, une fois que
les différents éléments en
seront assimilés, essayer de construire à
partir de là un chœur. |
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| Exercices
individuels : Travail sur des actions simples.
Construire une action simple avec un début
(une entrée), un milieu (l’action proprement
dite), une fin (sortie).
Tout cela se travaille d’abord sans texte.
L’espace de travail est un carré :
on travaille sur les diagonales en faisant autant
d’aller et retour qu’on veut mais dans
un premier temps l’action ne doit pas excéder
une minute.
- Marquer le début et la fin en figeant le
mouvement pendant 3’’.
- prendre le temps de faire apparaître chaque
détail (regards, gestes...).
- rester concentré sur son action, pas sur
le public.
- Noter l’état de départ (tristesse,
insouciance, joie, panique…), l’état
d’arrivée : ils doivent être
très nettement différents. Revenir
sur l’événement qui a causé
cette transformation dans l’action.
- agrandir le jeu.
Allonger l’action par des effets de retardement,
de répétition, des obstacles externes
ou internes, l’irruption d’un second
protagoniste.
Possibilité ensuite de relier plusieurs actions
entre elles notamment pour créer un personnage
et le lazzi qui lui correspond. |
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| Création
d’un personnage : le jeu d’orgue corporel
et psychologique.
Travail sur le poids des mouvements et l’axe
(avant, arrière, côté).
Ouverture ou fermeture du regard, du corps ;
Expansion dans l’espace (prend-il toute la
place ou cherche-t-il à disparaître
?).
Attaque des pieds sur le sol (talon, pointe, intérieur
ou extérieur…)
Latéralisation (coordination de la marche
et des bras gche/droite ou droite/droite ?)
Position et activité des mains.
Centre moteur : cerveau, nez, rêves, estomac,
poitrine (tiré vers l’avant ou vers
l’arrière ?)
A partir de cette base aller vers l’improvisation
et les textes.
TEXTES
(proposition) :
Possibilité de faire un travail classique
de scènes mais nous avons aussi développé
un travail autour du conte théâtralisé,
ou encore sur des textes écrits par les élèves
eux-mêmes… |
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